The last one. Je le promets

" Aujourd'hui le bruit rassure et le silence fait peur. Les êtres aimés des dieux meurent jeunes. Au moins les lettres gardent le parfum des souvenirs. Quand je regarde un peu en arrière, j'ai le sentiment d'un jour et d'une nuit qui se sont croisés sans jamais vraiment accoucher du crépuscule ou de l'aurore qui font véritablement la beauté de la lumière, et des ténèbres.
Un jour...
Posée comme une étoile, y'a cette photo. Cette photo que je n'ai pas mais que j'imagine. Ce n'est pas toi qui me manques, il me manque ce que je fuis, je voudrais fuir ce que je connais, fuir ce qui nous appartient, ce qui nous a appartenu, fuir ce que j'aime. Je voudrais m'en aller vers un endroit. Mais dieu que c'est dûr d'être tout seul et j'ai mal à la tête et à l'univers entier et putain que c'est bon d'aller vite car nos jours sont comptés chère soeur d'aventure, car nos jours sont comptés cher frère de luxure, et le décompte va vite.

La nuit est si belle ce soir. Il pleut et le chuchotement des goutes berce un monde qui s'endort. C'est dieu qui pleure ! C'est dieu qui pleure ! Au moins nous ne sommes pas seuls. Finalement c'est un peu ça, le ciel est le seul vrai compagnon des larmes, c'est un peu triste mais c'est déja ça
"


D.Saez.

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 17:33

Modifié le vendredi 03 avril 2009 18:15

Tu es mon amour blessé, et tu t'ennuie dans cette vie. Invoque-moi, et je réapparaitrais.

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# Posté le lundi 13 octobre 2008 15:41

Modifié le vendredi 03 avril 2009 18:16

F*. B*. & Merde

Je DETESTE me rendre compte à quel point je peut n'avoir aucune volonté, aucune décision sur moi même, me rendre compte que je ne peux jamais tenir ce que je me dit. Mais cela fait plusieurs mois, et j'ai besoin de vider mon esprit par le simple fait d'écrire (même si skyrock me fait vraiment de plus en plus pitié, et les blogs du genre "journal intime" aussi). Mais crier au grand jour, tout en restant en silence : JE VOUS DETESTE, ça soulage les peines.
Enfaite, je déteste beaucoup de chose. Je remarque depuis peu, avec une grande peine, que la plupart des choses que l'on trouvais vraie se relève bien plus que fausse . On y croit, jusqu'au jour où on apprend que l'hypocrisie touche 90% des gens de ce monde. Et lorsqu'on croise une personne atteinte de cette maladie, qui dit des choses très peu fines à votre sujet, vous faire un énorme sourire comme si de rien n'était, et vous demander "ça va ma chérie?" on a deux options : soit on joue le jeux (celui de l'hypocrisie), soit on lui crache à la gueule. Tout dépend de son propre état d'âme. On se rend compte que, malgré nous, le monde continue à tourner, les gens continuent à parler... et que ce qu'on croyait invincible s'ébranle sous vos yeux . Qu'enfaite, on est bien plus seule que l'on ne le croyait, et qu'on va continuer à l'être de plus en plus. C'est juste qu'avant on n'avait jamais ouvert les yeux, ou bien alors qu'on se voilait complètement la face. Parce que, en vrai, personne n'est honnête, personne ne vous dira ce qu'il pense réellement , et l'amitié devient une des choses la plus rare. L'amour est délaissé, au fin fond d'une pensée, que l'on n'ose plus toucher, de peur de se heurter, de ce faire très mal: on préfère renvoyer chier, adopter l'éternelle attitude du "J'en ai RIEN à foutre". Plutôt crever que de montrer ses sentiments, car ces sentiments pourraient vous faire crever. Mais, en regardant droit devant, l'inéluctable vérité est que Ça fait (très) mal.





Alors pourquoi continuer à rire?
Parce qu'une bouteille de Vouvray vous attend à la sortie?

F*. B*. & Merde

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 14:47

Modifié le vendredi 03 avril 2009 18:17

La tristesse de la lune.


" Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,

Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.

Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,

Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
Et la met dans son c½ur loin des yeux du soleil.
"




# Posté le mercredi 28 mai 2008 16:29

Je ne réagis plus. Je ne peux plus, je suis allé trop loin.Toute une vocation. Une période entière, ruinée?J'arrête ce blog pour une durée indeterminée.

Je ne réagis plus. Je ne peux plus, je suis allé trop loin.Toute une vocation. Une période entière, ruinée?J'arrête ce blog pour une durée indeterminée.

# Posté le samedi 22 mars 2008 12:33

Modifié le mardi 17 juin 2008 14:08